Krips - Crêpe de sarrazin en biscuit apéritif

Avec ses Krips, il revisite la crêpe de sarrasin

Maxime Tanguy a l’art et la manière de transformer une crêpe de blé noir en biscuit apéritif. Ses Krips se dégustent sans modération, à en croire la progression de ses ventes.

Krips est réalisée à partir de crêpes de blé noir séchées, pour pouvoir les conserver et leur donner la texture délicieusement craquante. Krips est créée de façon à être dégustée nature ou servir de support aux nombreux tartinables présents dans le commerce. Elles peuvent aussi bien s'accompagner de préparations salées ou sucrées.

Les krips sont bien moins grasses que les traditionnels biscuits apéritifs.

Du sarrasin, de l’eau, du sel et du beurre. Les Krips ne contiennent rien d’autre, assure Maxime Tanguy. Ce jeune homme de 26 ans respecte trop la

crêpe de sarrasin pour y ajouter d’autres ingrédients. « Je suis tombé amoureux de ce produit, dit-il le plus sérieusement du monde. On peut tout faire avec une crêpe et en plus, elle est universelle. » Cet habitant de Plonéis s’est formé à l’art de tourner les crêpes (au Greta de Pont-l’Abbé) après avoir obtenu son BTS agroalimentaire et enchaîné plusieurs contrats dans le secteur. « Je voulais travailler de mes mains », justifie-t-il.

Le garage familial réquisitionné

Il a imaginé cette tuile au sarrasin à la demande d’un ami qui vendait de la bière sur des salons. Le produit a plu. Maxime Tanguy a amélioré la recette, intégré la coopérative d’emploi Chrysalide et vendu ses premières krips en juin 2015. Depuis 20 000 paquets ont été vendus dans les épiceries fines du pays de Quimper.

Maxime Tanguy voit désormais plus grand. Il a transformé le garage familial en véritable petite usine agroalimentaire, acquis tout le matériel professionnel, embauché une salariée… Dans les semaines à venir, un nouveau packaging sera proposé.

4 000 paquets par mois

Le jeune homme aimerait également étoffer sa gamme qui compte la Krips nature et la Krips au sésame. Toutes deux sont produits à partir de produits locaux : le blé noir de Youenn Le Gall à Ergué-Gabéric et le beurre de la laiterie quimpéroise Le Gall. « Tout cela a du sens. Et puis, les krips peuvent être tartinées de produits locaux : rillettes, tartares d’algues… », complète Maxime Tanguy qui insiste sur le côté artisanal, le fait main… Il devrait demander à moyen terme le label agriculture biologique. « Il y a de la place sur le marché pour ce type de produit innovant, qui revisite notre tradition culinaire. »

La production devrait vite s’établir à 4 000 paquets de 100 g par mois (vendus 4 à 5 euros). Elle est d’ores et déjà disponible dans une dizaine de points de vente dans le secteur de Quimper (comme un Coin de campagne ou la boucherie Blouet au Carrefour). La liste devrait s’allonger.

Le jeune patron envisage aussi de vendre ses krips à Paris et ailleurs en France. Il les fera déguster cet été au marché de Kerdévot et sans doute, au festival de Cornouaille.

 

Sources : http://www.cotequimper.fr - http://www.krips.fr

En naviguant sur notre site, vous acceptez que des cookies soient utilisés pour vous proposer des contenus et des services adaptés.